Ride or Die : Une amitié explosive sur Prime Video

Octavia Spencer et Hannah Waddingham dans la série Ride or Die sur Prime Video

Octavia Spencer (Debbie) et Hannah Waddingham (Judith) dans Ride or Die, disponible dès le 15 juillet sur Prime Video.

Une James Bond des temps modernes, version amitié à toute épreuve.

Ride or Die, nouvelle série événement de Prime Video, débarque dès ce mercredi 15 juillet 2026, avec ses 8 épisodes disponibles d’un coup (comme le veut désormais la tradition de la plateforme). Devant la caméra : Octavia Spencer (oscarisée pour Les Figures de l’ombre) et Hannah Waddingham, la pétillante Rebecca de Ted Lasso sur Apple TV. À leurs côtés, on retrouve Bill Nighy en patron mystérieux surnommé « The Director », ainsi que Ed Skrein, Jamie Parker, Sylvia Hoeks, Calam Lynch et Savannah Steyn.

Judith Burton, redoutable James Bond au féminin, mène une double vie d’assassin international. Debbie Claybourne, elle, a tout misé sur la carrière politique de son mari David, qui rêve de devenir Premier ministre. Le même soir où celui-ci lui annonce vouloir divorcer, Debbie découvre que sa meilleure amie depuis plus de vingt ans cache un lourd secret. Un contrat qui tourne mal, une figure du passé de Judith qui refait surface, et les deux femmes se retrouvent forcées de fuir ensemble à travers l’Europe, traquées par la police, des tueurs à gages et une pègre bien décidée à leur mettre la main dessus. Alors, amitié à toute épreuve ou cavale sans retour : Debbie et Judith survivront-elles à leurs propres secrets ?

Notre avis : un buddy-movie d’action qui fait mouche

Une vraie série d’action comme on les aime. Octavia Spencer, avec son air de femme à la vie bien rangée, surprend en véritable femme d’action, tandis que Hannah Waddingham, déjà adulée pour son abattage comique, se révèle une redoutable héroïne badass. Course-poursuites, scènes de combat millimétrées et chimie explosive entre les deux actrices : Ride or Die assume pleinement son ADN de buddy-comedy à la Lethal Weapon, avec en prime une vraie profondeur amicale façon Thelma et Louise. Seul bémol relevé par la critique anglo-saxonne : une intrigue parfois trop chargée en sous-intrigues, qui dilue légèrement le rythme sur la seconde moitié de la saison. Un plaisir coupable estival malgré tout, porté par un tandem d’actrices en état de grâce.

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