Tous les lundis à 20h55, POLAR+ place la barre très haute avec Catch Me a Killer qui s’impose comme le rendez-vous phare de la chaîne. Proposée en exclusivité à partir du 5 janvier, à raison de deux épisodes par soirée, la série est également disponible en intégralité sur l’App CANAL+ dès son lancement. Elle nous plonge dans l’Afrique du Sud de 1994, un pays à peine sorti de l’Apartheid, où Micki Pistorius, experte en psychologie criminelle, collabore avec la police pour mettre hors d’état de nuire des tueurs en série. Inspirée d’une histoire vraie, la série s’inscrit dans une veine proche de Mindhunter, tout en affirmant une identité propre, plus humaine et profondément ancrée dans son contexte historique. Une proposition ambitieuse qui interroge autant le mal que les moyens de le comprendre.
Une pionnière du profilage face aux pires crimes des années 1990
Catch Me a Killer retrace le parcours réel de Micki Pistorius, première profileuse sud-africaine, qui a enquêté sur plusieurs des tueurs en série les plus redoutables du pays dans les années 1990. Dans une société encore marquée par les fractures de l’Apartheid, son travail s’inscrit dans un climat de violence et de reconstruction institutionnelle. Chaque épisode – ou double épisode – se concentre sur une affaire distincte, inspirée de faits authentiques. Les crimes sont réels, les enquêtes reposent sur des dossiers existants et, pour la quasi-totalité des affaires, les sentences sont connues et annoncées en fin d’épisode lorsque les coupables ont été (et s’ils l’ont été) condamnés, renforçant l’ancrage réaliste du récit.
Un casting solide porté par Charlotte Hope
Dans le rôle de Micki Pistorius, Charlotte Hope, connue du grand public pour Game of Thrones, livre une interprétation remarquable. Elle est entourée de Donna Cormack Thomson et Steven John Ward, qui complètent une distribution crédible et engagée. La force de la série repose en grande partie sur cette interprétation centrale, qui donne toute sa dimension humaine au personnage et évite toute glorification du crime. Présentée en compétition au Festival Séries Mania 2024, Catch Me a Killer s’inscrit pleinement dans la lignée des grandes séries policières psychologiques, tout en affirmant une singularité géographique et narrative rare.
Une pépite tardive mais légitime en prime time
Il est des séries que les chaînes préfèrent attendre plusieurs années avant de les proposer. POLAR+ vient de le faire avec Catch Me a Killer, et ce choix éditorial apparaît pleinement justifié. La série mérite sa place en prime time le lundi, case phare de la chaîne. Inspirée de faits réels, rigoureuse dans son traitement et portée par une écriture solide, elle propose un équilibre efficace entre enquête criminelle et portrait psychologique. Chaque histoire rappelle que les crimes sont réels, que les victimes ont existé et que la justice, pour la plupart des cas, a suivi son cours. Une véritable pépite venue du Royaume-Uni et d’Afrique du Sud, sublimée par une Charlotte Hope qui rayonne dans ce rôle exigeant.
Série thriller de Tracey Larcombe (2023)
Avec : Charlotte Hope, Donna Cormack Thomson, Steven John Ward…

Catch Me a Killer
les lundis à 20h55 sur POLAR+
