Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi : Paris, sushis et mélancolie sur Arte

Quelqu'un devrait interdire les dimanches après-midi

© Stéphanie Branchu

Louise, une ambition, rendre sa passion pour le cinéma réelle avec la création de son film : c’est le défi de la jeune femme qui quitte Limoges pour Paris, bourse en poche et scénario sous le bras, afin de donner vie à une romance imaginaire entre Françoise Hardy et Nick Drake. Diffusée sur Arte les jeudis 19 et 26 mars à 21h (et disponible sur arte.tv), la série Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi suit Louise dans sa quête, épaulée par le célèbre cinéaste Ted Mackey (Tim Robbins), tout en plongeant dans le quotidien d’une colocation singulière avec Charlie et Nelson. Entre la jungle immobilière parisienne, le mentorat de figures du septième art incarnées par Jeanne Balibar et les rituels de films tristes du dimanche, cette œuvre portée par Liv Henneguier saura-t-elle transformer ces fragments de vie ordinaire et de rêves mélancoliques en un véritable chef-d’œuvre ?

En effet, notre avis sur ce programme est très positif. La série est quelque peu unique dans sa vision de présenter les personnages. D’un côté, nous suivons Louise dans son objectif de produire un film parfait. D’un autre côté, nous observons ses deux colocataires entre déchirements et sentiments. En résumé, il s’agit d’une vie ordinaire à première vue, mais cette série agréable et légère se regarde sans modération.

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