Disponible dès ce vendredi sur Netflix, Salvador s’inscrit dans les séries dramatiques européennes qui explorent les fractures contemporaines. Le programme suit Salvador Aguirre, chauffeur d’ambulance. Il découvre que sa fille Milena appartient à un groupe néonazi. Pour comprendre son choix, il s’approche de cet univers violent et radical. Comment un père peut-il protéger son enfant face à la haine ?
Une découverte brutale au cœur du chaos
Tout bascule lors d’une violente altercation entre groupes ultras de deux clubs de football (Madrid vs Marseille). Appelé sur place, Salvador porte secours à sa fille Milena, grièvement blessée, ainsi qu’à un autre membre du groupe auquel elle appartient. Ce moment agit comme un choc. Peu à peu, il découvre l’ampleur de l’endoctrinement : racisme assumé, haine de l’autre et violence érigée en mode de vie. La série ne cherche pas à adoucir ce constat et confronte le spectateur à une réalité dérangeante, sans filtre.
L’enquête et la descente aux enfers
Après la mort de Milena, une enquête policière s’ouvre, mais elle s’enlise. Face à l’inaction et à son propre désespoir, Salvador décide d’agir seul. Ancien alcoolique, père absent malgré lui après une séparation douloureuse, il se retrouve acculé à faire un choix moral impossible : infiltrer ce groupe fasciste pour comprendre ce qui a détruit sa fille. Dans ce parcours périlleux, il se rapproche de Julia, mère célibataire et membre du groupe, qu’il prend sous son aile comme s’il s’agissait de sa propre fille. Cette relation inattendue amplifie le conflit intérieur de Salvador et met en lumière son besoin de protéger, même au risque de s’exposer à la haine et au danger.
Série drame de Aitor Gabilondo (2026)
Avec : Luis Tosar, Candela Arestegui, Claudia Salas, Leonor Watling, Fariba Seikhan, Patricia Vico, César Mateo

